Nathan Fake  contact    
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NATHAN FAKE est originaire de Norfolk, dans la campagne Anglaise.
Il a seulement 22 ans.
Et oui, c’est son vrai nom.
Il est apparu sur la scène fin 2003 avec un premier single, ‘Outhouse’, composé à l’âge de 19 ans, et qui sonne toujours comme un exact croisement de techno, de progressive trance et de nappes surréelles dans une mouvance M83/Boards Of Canada. Classique instantané et 2è référence du label le plus remarqué des années 2000, Border Community, lancé quelques mois plus tôt par un autre jeune prodige, James Holden.
Puis Nathan devient en quelques singles un valeur sûre : ‘Watlington Street EP’ sur Saw, et coup sur coup ‘The Sky Was Pink’ (sur Border Community avec le fameux remix presque ‘moriconnien’ de Holden, hymne techno cinématique ultime), et ‘Dinamo EP’ chez les Allemands de Traum confirment son statut de jeune icône en devenir. Sa production, mélodique et racée, n’a pas d’équivalent, et quelques remixes réussis pour Steve Lawler, Perc, Avus ou Tiefschwarz achèvent de consolider son statut d’artiste à suivre.
Son live-laptop est demandé dans tous les plus grands festivals européens, de Creamfields à Primavera et Monegro en Espagne, jusqu’aux 5 Days Off en Hollande et 10 Days Off en Belgique.
Pour beaucoup, Nathan Fake est une star montante de la galaxie techno, et son premier album est attendu sur ce terrain.
Oui mais voilà...
Ceux qui ont entendu l’original de ‘The Sky Was Pink’, digne descendant des MBV/Mogwai/Boards Of Canada/M83, ainsi que le 45t de Noël 2005 de Border Community, une reprise noisy-electro-déstructurée de ‘Silent Night’ le savent, Nathan est au moins aussi intéressé par le post rock et l’electronica que par le dancefloor. ‘Je ne suis pas DJ, ne l’ai jamais été et ne le serai probablement jamais’, annonce ainsi son site officiel.
Et ce qui était en germe sur des faces B de singles éclate au grand jour sur ce premier album : une musique électronique post-moderne composée en chambre pour les grands espaces ; au souffle sombre, romantique et stupéfiant.
‘Je préfererais être plus reconnu pour mes productions non dancefloor’, a-t-il récemment confessé.
‘Drowning In The Sea Of Love’ est un rêve de fan de post rock, electronica, ambient et noisy-pop. Mélodies souterraines, couches de nappes stratosphériques, programmation au Casio perverti...Ce premier album est un coup de tonnerre dans une galaxie musicale aux confins de l’électronique et du post-rock, réalisé par un jeune artiste de 22 ans dont la carrière est en train de prendre un tour fulgurant qui n’a pas fini d’étonner.
PROCHAINES DATES
DERNIER ALBUM

Steam Days (2012)
Extrait musical :  (4,8 Mo)
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